
poème · Un voyageur · 1 min de lecture
Quand tombent les masques
Derrière leurs apparences d’agneau,Se cachent leurs rictus de loups.Je leur ai accordé ma confiance,Et mes espérances ont été déçues.
Ils m’applaudissaient, m’encensaient,Leurs voix douces, sucrées comme le miel,Mais derrière ces regards complices,Des cœurs pleins de fiel.
J’ai senti leurs dagues s’enfoncer dans mon dos,Mon cœur s’est brisé face à ceux qui tenaient ces lames.Je leur ai confié mes peines,Ils ont hoché la tête, m’ont soutenu,Et ont déformé mes mots dès que je me suis retourné.
Devant leurs masques, je me sens comme une proie,Que les loups qu’ils sont convoitent avec mépris,Un sourire vide, sans âme,Où je ne lis que du dédain.
Les vipères ne font pas que sifflerElles disent aussi : “Salut, ça va ?”